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Entrevue avec STI Maintenance

Entrevue avec Dominique privé, président

STI Maintenance offre une gamme variée de services qui répondent aux besoins d’un marché en constante évolution dans la petite, la moyenne et la grande entreprise. Ils établissent et gèrent des programmes performants de maintenance prédictive, de maintenance préventive, de maintenance corrective et de maintenance détective à l’aide des outils technologiques et des techniques d’avant-garde.

Année de fondation : 1992
Direction : Xavier Zwingmann, Claude Boily,
Josée Lajoie, Guy Boudreault, Serge Gagnon, Isabelle Lapointe et Dominique Privé
Nombre d’employés : autour de 85

Quelles sont les circonstances qui vous ont amenés à exporter?

Ce qui nous a menés à exporter, c’est notre volet de service-conseil. Nous cherchons à exporter de la même façon dont nous avons réussi au Québec.
Par la force des choses, grâce à la transition opérée avec Rio Tinto et notre expertise pointue, nous avons été appelés à travailler en France et au Royaume-Uni.

Nous avons développé un partenariat avec Boralex, société spécialisée dans les éoliennes. Ce client étant en croissance, ses projets nous ont emmenés à le suivre un peu partout pour l’implantation du logiciel Maximo. En plus d’exporter notre expertise en gestion de maintenance, nous exportons également nos ressources techniques spécialisées ainsi que notre savoir en maintenance pour mettre en place de bonnes pratiques avec les logiciels Maximo et SAP-PM.

Dans quels marchés votre entreprise est-elle présente et quelles adaptations avez-vous dû faire lors de la pandémie?

Nous ne sommes pas encore à l’étape de prendre énormément d’expansion vers l’international. Il faut donc retenir que nous n’avons pas énormément de marchés à l’international, mais nous avons eu des opportunités d’affaires en France, au Royaume-Uni, au Burkina Fasso et il y en a qui s’en viennent en Afrique du Sud. Nous avons également un plan d’exportation à l’extérieur du Québec et nous visons particulièrement le marché de l’Ontario. On espère que nos projets mondiaux occupent de 15 à 25 % du chiffre d’affaires de STI Maintenance à court terme.

La COVID-19 nous a poussés à changer v

La Covid-19 nous a poussés à changer nos pratiques d’affaires. Auparavant, notre stratégie était d’être présents lors de conférences un peu partout au Canada et même aux États-Unis. Nous étions très impliqués dans les salons d’exposition. Nous avons donc misé énormément sur le Web et les médias sociaux pour cibler de potentiels clients. Nous avons somme toute assez bien réussi, car nous recevons plusieurs demandes en provenance de notre site web ou à partir d’articles que nous avons publiés sur notre blogue. La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que cela nous a permis d’être visibles un peu partout dans le monde.

Si vous aviez un conseil à donner à un futur exportateur, quel serait-il?

Vous devrez, par la suite, vous tourner vers des professionnels ou à l’interne pour choisir les stratégies et canaux appropriés pour vous en fonction de votre budget et de votre temps. Entre-temps, le meilleur conseil est de surveiller les canaux numériques de vos concurrents

Je dirais d’être patient et de faire les bons choix d’opportunité. Il faut bien cibler son marché et ne pas se lancer à l’aveuglette. Savoir s’entourer des bonnes personnes et d’organisations pertinentes, dont les Bureaux du Québec à l’étranger et SERDEX International, que je qualifierais de guichet unique pour nous aider à trouver les façons adéquates d’exporter. On ne peut pas espérer percer sans cibler une niche.

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